Backend et frontend
Aussi appelébackendback-endback endfrontend
Le frontend est ce que l'utilisateur voit ; le backend applique les règles et garde les données.
Le frontend est la partie visible d’une application : les écrans, les formulaires, ce que l’utilisateur manipule dans son navigateur ou sur son téléphone. Le backend est la partie invisible : le serveur qui applique les règles métier, stocke les données, gère les droits et parle aux autres systèmes. Les deux communiquent par une API.
Une application mobile et une application web peuvent partager le même backend, ce qui évite de coder deux fois les règles.
Backend, frontend : définition simple
C’est quoi le backend ? C’est la partie d’une application que personne ne voit : le serveur qui reçoit les demandes, applique les règles, enregistre les données et décide qui a le droit de faire quoi. Le frontend en est la façade, ce qui s’affiche dans le navigateur ou sur le téléphone. L’utilisateur ne parle qu’au frontend ; le frontend, lui, parle au backend.
Comment ça marche en pratique
Un aller-retour à chaque action. Quand l’utilisateur valide un formulaire, le frontend envoie la demande au backend par une API. Le backend vérifie les droits, applique les règles, enregistre, puis renvoie une réponse que le frontend affiche.
La règle vit côté serveur. Le code du frontend s’exécute chez l’utilisateur : il peut être lu et contourné. Un bouton masqué n’interdit rien : une fois l’utilisateur reconnu par l’authentification, c’est le backend qui refuse l’action à qui n’en a pas le droit. De même, un contrôle de saisie dans le formulaire ne dispense pas de revérifier la donnée côté serveur.
Backend et frontend dans un projet de logiciel sur mesure
Le backend se chiffre aussi. Une application mobile n’est pas que ses écrans : dès qu’elle a besoin de comptes, d’une base de données, d’une synchronisation entre appareils, de paiements ou de connexions à vos outils, il faut aussi construire un serveur, avec sa sécurité, sa montée en charge et son hébergement. Les fourchettes publiées pour nos applications mobiles s’entendent back-end compris ; pour un premier lancement, nous conseillons un back-end minimal.
Pas forcément deux langages. Pour un SaaS, nous utilisons Next.js et TypeScript pour l’interface et l’API, PostgreSQL via Supabase pour les données et l’authentification : frontend et backend s’écrivent dans le même langage. Des technologies répandues et documentées, que n’importe quel développeur peut reprendre.
Les deux moitiés vous reviennent. À la livraison, une fois le projet réglé, le code source vous est transféré : celui des écrans comme celui du serveur.
Les métiers, ailleurs. Pour les profils de développeurs, leurs compétences et le choix entre front-end, back-end et full-stack, lisez front-end, back-end, full-stack : quelle différence ?
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