Racontez-nous votre projet, avec vos mots.
2-3 phrases suffisent. Pas besoin de vocabulaire technique — traduire, c'est notre métier. Réponse humaine sous 24 h ouvrées.
Native, hybride ou PWA : on vous dit laquelle correspond à votre projet, puis on la développe. Une seule base de code, iPhone et Android, publiée sur les stores.
Un code Swift pour iPhone, un code Kotlin pour Android. Deux codes à écrire, deux codes à maintenir. En échange : les meilleures performances et l'accès à tout le matériel du téléphone.
Un seul code, compilé pour les deux stores. C'est aujourd'hui le choix par défaut de la grande majorité des applications métier.
Un site web emballé dans une coquille native. Le moins cher pour être présent sur les stores, et celui qui se voit le plus à l'usage.
Un site web installable depuis le navigateur. Ni store, ni commission — mais un accès au matériel limité et une visibilité très faible sur iPhone.
Le vrai arbitrage ne porte pas sur la technologie mais sur trois questions : combien vous coûte la deuxième plateforme, de quel matériel vous avez besoin, et si vos utilisateurs vont réellement installer quelque chose. Le tableau ci-dessous répond aux deux premières, le sélecteur plus bas répond à la troisième.
Fourchettes indicatives pour une application de production, back-end compris. Le détail du chiffrage est sur notre page combien coûte une application mobile.
Un code Swift pour iPhone, un code Kotlin pour Android. Vous écrivez deux fois, vous testez deux fois, vous maintenez deux fois. En échange, vous obtenez ce que la plateforme fait de mieux : des animations parfaitement fluides, l'accès à tous les capteurs, et une intégration complète avec le système — widgets, montre connectée, raccourcis vocaux.
Le vrai coût du natif n'est pas le développement initial, c'est la maintenance. Chaque évolution, chaque correctif, chaque mise à jour de système est à traiter deux fois, pendant toute la vie de l'application. C'est ce qui explique l'écart de budget sur trois ans, bien plus que le devis de départ.
Choisissez le natif si votre application dépend de la performance graphique (jeu, réalité augmentée, traitement vidéo), utilise du matériel pointu (NFC, Bluetooth basse consommation, capteurs de santé), ou vise une intégration système poussée.
Évitez-le si votre application affiche des données, des formulaires et des listes — c'est-à-dire la très grande majorité des applications métier.
Un seul code, compilé pour les deux stores. Contrairement à l'hybride, il n'y a pas de navigateur caché à l'intérieur : React Native pilote directement les composants natifs du téléphone, et Flutter dessine son interface avec son propre moteur graphique. Résultat : l'utilisateur ne distingue pas une application cross-platform d'une application native, et surtout, il ne cherche pas à le faire.
C'est notre choix par défaut chez OTTOPILOTE. Pour une application métier — comptes, données, formulaires, paiements, notifications — le cross-platform livre le même produit qu'un développement natif pour un budget et une maintenance divisés par deux.
Choisissez-le si vous voulez iPhone et Android, un budget maîtrisé, et une seule équipe qui fait évoluer l'application dans le temps.
Évitez-le si votre application est un jeu en 3D ou si elle dépend d'une fonction système sortie il y a quelques semaines.
Un site web enfermé dans une coquille native, affiché par un navigateur invisible. C'est la solution la moins chère pour être présent sur les stores, et c'est aussi celle qui se remarque : le défilement accroche légèrement, les transitions ne sont pas tout à fait celles du système, l'application se comporte comme un site.
Attention au vocabulaire. Beaucoup d'agences vendent du « hybride » en parlant en réalité de Flutter ou de React Native, qui n'ont rien à voir sur le plan technique. Demandez toujours quelle technologie exacte sera utilisée : l'écart de qualité perçue est réel, l'écart de prix aussi.
Choisissez-le si vous avez déjà une application web qui fonctionne et que vous voulez une présence sur les stores rapidement, sans tout réécrire.
Évitez-le si l'application est votre produit principal, celui que vos clients utilisent tous les jours.
Un site web que l'utilisateur installe sur son écran d'accueil depuis son navigateur. Il s'ouvre en plein écran, sans barre d'adresse, fonctionne hors ligne, et se met à jour tout seul : vous déployez, tout le monde a la nouvelle version. Pas de validation Apple, pas de commission sur les paiements, et un contenu que Google peut indexer.
Le point que peu d'agences vous diront sur iPhone : les notifications push fonctionnent depuis iOS 16.4, mais uniquement si l'utilisateur a lui-même ajouté la PWA à son écran d'accueil via le menu Partager. En pratique, presque personne ne le fait spontanément. Si les notifications sont au cœur de votre usage et que vos clients sont majoritairement sur iPhone, la PWA n'est pas le bon choix — et c'est la seule vraie raison de l'écarter.
Choisissez-la si votre usage est ponctuel (réserver, consulter, commander), que vous voulez rester trouvable sur Google, et que vous refusez la commission des stores.
Évitez-la si vous avez besoin de notifications fiables sur iPhone, de NFC ou de Bluetooth.
Répondez en trente secondes — on vous dit quelle approche correspond à votre projet, et pourquoi.
Une application doit être téléchargée, gardée, puis rouverte. Trois étapes, et on perd des utilisateurs à chacune. Si votre service s'utilise deux ou trois fois par an, l'application native la mieux réalisée du monde finira désinstallée — alors qu'un site rapide aurait fait le travail.
Le test est simple : est-ce que vos clients ouvriraient ça au moins une fois par semaine ? Si la réponse est non, la bonne réponse n'est pas « native, hybride ou PWA ». C'est « pas encore d'application ». On préfère vous le dire avant le devis qu'après la mise en ligne.
Par défaut, on développe en cross-platform. Une base de code, iPhone et Android, un budget et une maintenance divisés par deux par rapport au natif — pour un résultat que vos utilisateurs ne distinguent pas d'une application native.
On recommande le natif quand le projet le justifie vraiment : jeu, réalité augmentée, matériel pointu, intégration système poussée. On le dit dès le premier échange, parce que c'est plus cher et que vous devez savoir exactement pourquoi.
Et quand une PWA suffit, on le dit aussi. Vendre une application native à quelqu'un qui n'en a pas besoin, c'est gagner un projet et perdre un client.
Nos guides sur le développement mobile : les fourchettes de prix réelles, les délais, le choix technologique et les critères pour choisir un prestataire. Écrits pour décider, pas pour meubler.
Décrivez le projet en quelques minutes. On revient avec une première lecture honnête, un ordre de grandeur et les premiers risques. Pas de PowerPoint, juste une réponse claire.
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